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La langue peut-elle changer votre humeur ? Comment les mots influencent ce que nous ressentons | Glossart Languages
Et si la langue que nous parlons pouvait influencer non seulement notre manière de communiquer, mais aussi ce que nous ressentons ? Cet article explore comment les mots influencent nos émotions, notre confiance et la perception que nous avons de nous-mêmes, pourquoi les personnes bilingues et multilingues peuvent se sentir différentes lorsqu’elles changent de langue et comment chaque langue que nous apprenons se connecte à certains souvenirs, certaines relations et différentes versions de nous-mêmes.
8/25/202612 min temps de lecture
La langue peut-elle changer votre humeur ? Comment les mots influencent ce que nous ressentons
Nous considérons généralement la langue comme un outil de communication.
Nous l’utilisons pour exprimer des idées.
Poser des questions.
Partager des expériences.
Et créer des liens avec les autres.
Mais la langue fait bien plus que décrire nos émotions.
Elle peut également les influencer.
Les mots que nous entendons, prononçons et répétons peuvent avoir une influence sur notre humeur, notre confiance et notre manière d’interpréter une expérience. Cela devient particulièrement intéressant lorsque nous parlons plusieurs langues.
De nombreuses personnes bilingues et multilingues remarquent qu’elles se sentent légèrement différentes selon la langue qu’elles utilisent.
Elles peuvent se sentir plus affectueuses dans une langue.
Plus directes dans une autre.
Plus sûres d’elles, spontanées ou émotionnellement distantes dans une langue apprise plus tard dans leur vie.
Cela ne signifie pas nécessairement que la langue transforme complètement notre personnalité. Nos émotions dépendent de nombreux facteurs, notamment de nos relations, de nos souvenirs, de notre culture et de notre situation actuelle.
Cependant, les recherches suggèrent que la langue peut nous aider à organiser nos expériences émotionnelles et influencer l’intensité avec laquelle certains mots nous affectent.
Les mots ne sont pas émotionnellement neutres
Les mots n’existent pas seulement sous la forme de définitions dans un dictionnaire.
Ils deviennent liés à des personnes.
Des lieux.
Des voix.
Des souvenirs.
Des relations.
Et des périodes importantes de notre vie.
Par exemple, le mot foyer peut créer un sentiment de chaleur et de sécurité chez une personne.
Chez une autre, il peut provoquer de la tristesse, de la distance ou un sentiment de perte.
Une expression telle que :
« Je crois en toi »
peut nous encourager pendant un moment difficile.
À l’inverse, la répétition de phrases négatives peut contribuer à l’anxiété ou au manque de confiance en soi.
Notre cerveau ne traite pas les mots uniquement comme des informations abstraites. Il les relie également à des associations émotionnelles et à des expériences antérieures.
C’est pourquoi un surnom d’enfance, une expression familière ou une phrase prononcée par une personne que nous aimons peut immédiatement modifier notre état émotionnel.
Parfois, le mot lui-même n’est même pas le plus important.
C’est la personne qui l’a prononcé.
Le ton qu’elle a utilisé.
Et ce qui se passait dans notre vie à ce moment-là.
Les mots peuvent influencer notre manière de reconnaître les émotions
La langue ne se contente pas de nommer les émotions après que nous les avons ressenties.
Elle peut aussi nous aider à identifier et à interpréter ce que nous ressentons.
Des mots comme tristesse, frustration, déception et deuil décrivent des expériences qui possèdent certaines caractéristiques communes, mais qui ne sont pas identiques.
Sans un vocabulaire émotionnel précis, nous pouvons dire :
« Je me sens mal. »
Mais le mot mal peut signifier beaucoup de choses.
Nous nous sentons peut-être anxieux.
Seuls.
Honteux.
Dépassés.
Rejetés.
Ou épuisés.
Trouver un mot plus précis ne résout pas automatiquement le problème.
Cependant, cela peut nous aider à mieux comprendre notre expérience et à déterminer ce dont nous avons besoin.
Une étude récente menée auprès de personnes bilingues suédois-anglais a montré que les mots liés aux émotions, aussi bien dans la première que dans la deuxième langue, aidaient les participants à reconnaître plus rapidement les émotions exprimées par les visages. Les chercheurs n’ont pas observé l’avantage attendu des mots dans la première langue, ce qui indique que les mots de plusieurs langues peuvent favoriser la perception émotionnelle. Cambridge University Press
Cette relation est complexe, mais cette découverte soutient une idée importante :
Les mots dont nous disposons peuvent influencer notre manière d’organiser et d’interpréter les informations émotionnelles.
Nous sentons-nous différents lorsque nous parlons une autre langue ?
De nombreuses personnes bilingues et multilingues affirment se sentir différentes lorsqu’elles changent de langue.
Elles peuvent être plus expressives dans une langue et plus réservées dans une autre.
Une langue peut favoriser l’humour.
Une autre peut faciliter la communication professionnelle.
Une personne peut dire « je t’aime » naturellement dans une langue, mais se sentir mal à l’aise en prononçant l’expression équivalente dans une autre.
Cela ne signifie pas nécessairement qu’une personne possède plusieurs personnalités distinctes.
Chaque langue peut plutôt activer des souvenirs, des relations, des attentes sociales et des comportements culturels différents.
Une personne peut associer sa première langue à :
La famille.
L’enfance.
L’école.
L’affection.
Les disputes.
Le réconfort.
L’autorité.
Une deuxième langue peut être liée à :
L’université.
Le travail.
Les voyages.
L’indépendance.
Une relation amoureuse.
Un déménagement dans un autre pays.
Une nouvelle étape de la vie.
Comme ces expériences sont différentes, chaque langue peut créer une atmosphère émotionnelle particulière.
La première langue semble souvent plus émotionnelle
Pour beaucoup de personnes, leur première langue possède une plus grande intensité émotionnelle.
Il s’agit généralement de la langue dans laquelle elles ont entendu pour la première fois des expressions d’affection, de réconfort, de colère, d’approbation ou de peur.
Cela peut être la langue utilisée par leurs parents pour les féliciter.
Ou pour les critiquer.
La langue dans laquelle elles ont appris ce qui était considéré comme poli, embarrassant, interdit ou affectueux.
Cela peut expliquer pourquoi certaines phrases semblent plus puissantes dans notre langue maternelle.
Entendre notre nom complet.
Recevoir une critique.
Être insulté.
Entendre une réprimande de notre enfance.
Ou dire « je t’aime ».
Les études ont fréquemment montré que les mots émotionnels et les expressions taboues provoquent des réactions subjectives ou physiologiques plus intenses dans la première langue que dans une langue apprise ultérieurement.
Une étude menée auprès de personnes bilingues cantonais-mandarin a, par exemple, observé une réaction pupillaire plus importante face aux mots émotionnels prononcés dans la première langue, même lorsque les mots s’écrivaient de la même manière et se distinguaient principalement par leur prononciation.
Cependant, ce phénomène n’est pas universel.
La force émotionnelle d’une langue dépend de bien plus de facteurs que de l’ordre dans lequel elle a été apprise.
La langue la plus émotionnelle peut être celle de nos relations
Une langue peut acquérir une grande puissance émotionnelle grâce aux personnes avec lesquelles nous l’utilisons.
Une étude comparant une langue nationale à une langue régionale a observé des réactions émotionnelles plus intenses face à l’humour, aux expressions d’affection, aux réprimandes et aux insultes dans la langue régionale, même si les participants utilisaient globalement plus souvent la langue nationale.
Les chercheurs ont suggéré que la langue régionale semblait plus émotionnelle parce qu’elle était particulièrement liée à la famille et aux amis.
Cela modifie la question.
La langue la plus émotionnelle n’est peut-être pas toujours simplement notre première langue.
Parfois, il s’agit de la langue des personnes qui comptent le plus pour nous.
Une deuxième langue peut acquérir une immense importance émotionnelle lorsqu’elle devient celle dans laquelle une personne :
Tombe amoureuse.
Fonde une famille.
Construit des amitiés profondes.
Reçoit du soutien.
Crée un nouveau foyer.
Ou devient une nouvelle version d’elle-même.
La signification émotionnelle d’une langue se développe grâce à son utilisation et aux expériences vécues.
La maîtrise et l’immersion sont également importantes
Une langue apprise principalement à l’aide de manuels peut sembler moins émotionnelle au début.
Nous pouvons comprendre ses mots intellectuellement sans qu’ils soient profondément liés à des expériences réelles.
Mais cela peut changer.
Une étude menée auprès de personnes bilingues allemand-français a montré que les associations émotionnelles dans la deuxième langue devenaient plus automatiques chez celles qui avaient un niveau d’immersion plus élevé et utilisaient cette langue plus fréquemment.
En d’autres termes, la connexion émotionnelle n’est pas uniquement déterminée par le moment où nous avons appris une langue.
Elle dépend également :
De la fréquence avec laquelle nous l’utilisons.
Des personnes avec lesquelles nous la parlons.
Des situations dans lesquelles nous l’employons.
De notre niveau de maîtrise.
Et des expériences que nous vivons à travers elle.
Une langue devient émotionnellement plus réelle lorsqu’elle cesse d’exister uniquement dans la salle de classe.
Une deuxième langue peut créer une distance émotionnelle
Curieusement, l’utilisation d’une autre langue peut aider certaines personnes à parler plus calmement d’expériences difficiles.
Une langue apprise plus tard pouvant avoir une charge émotionnelle moins forte, elle peut créer une légère distance psychologique par rapport à la situation.
Une personne peut trouver plus facile de :
Parler d’un souvenir embarrassant.
Établir une limite.
Exprimer son désaccord.
Parler d’une expérience douloureuse.
Ou prendre une décision difficile.
L’expérience reste réelle, mais les mots peuvent sembler moins intenses.
Cette distance émotionnelle n’est ni entièrement positive ni entièrement négative.
Elle peut être utile lorsqu’une personne a besoin de davantage de calme et de recul.
Mais elle peut aussi donner l’impression que l’expression émotionnelle reste incomplète.
Une personne peut savoir exactement ce qu’elle ressent, mais avoir du mal à trouver, dans une autre langue, les mots qui transmettent la même profondeur.
Elle peut comprendre la traduction littérale et sentir malgré tout qu’un élément important manque.
La distance émotionnelle n’est pas identique pour tout le monde
Il serait incorrect d’affirmer que toutes les personnes ressentent moins d’émotions lorsqu’elles utilisent une deuxième langue.
Les recherches présentent une réalité plus complexe.
Les études constatent souvent une intensité émotionnelle plus faible dans une deuxième langue, mais les résultats varient selon le niveau de maîtrise, le degré d’immersion, la combinaison des langues, le parcours d’apprentissage et le type de mot émotionnel étudié.
Une étude menée auprès de personnes bilingues espagnol-anglais a observé des différences dans la manière d’évaluer les mots positifs, négatifs et tabous dans les deux langues.
Cependant, ces différences n’allaient pas toujours dans la même direction, et le niveau de maîtrise linguistique constituait un indicateur important.
Nous devons donc éviter les conclusions trop simples comme :
« La première langue est émotionnelle et la deuxième ne l’est pas. »
Une idée plus précise serait :
Chaque langue porte l’histoire émotionnelle que nous avons vécue à travers elle.
Le langage positif peut-il améliorer notre humeur ?
La manière dont nous nous parlons est importante.
Comparons ces deux phrases :
« Je suis vraiment mauvais en langues. »
« Je suis encore en train d’apprendre et les erreurs font partie du processus. »
La première phrase présente la difficulté comme un échec personnel permanent.
La deuxième reconnaît la difficulté, tout en laissant une place au progrès.
Le langage positif ne signifie pas qu’il faut ignorer les problèmes.
Il ne nous oblige pas non plus à prétendre que tout est parfait.
Il consiste à décrire notre expérience de manière réaliste, bienveillante et constructive.
De petits changements peuvent influencer notre manière d’aborder une difficulté :
« Je ne peux pas faire cela » devient « Je ne peux pas encore le faire ».
« J’ai fait une erreur » devient « J’ai découvert ce que je dois travailler ».
« Mon accent est embarrassant » devient « Mon accent montre que je parle plusieurs langues ».
« J’oublie toujours les mots » devient « J’ai besoin de davantage d’occasions de retrouver et d’utiliser ces mots ».
Ces phrases ne font pas disparaître la frustration comme par magie.
Elles peuvent cependant modifier l’interprétation que nous lui donnons.
Les mots sont puissants, mais ils ne sont pas magiques
Il est important de ne pas exagérer le pouvoir du langage positif.
Répéter une phrase positive n’élimine pas automatiquement l’anxiété, la dépression, un traumatisme ou des circonstances difficiles.
Les mots agissent au sein d’un contexte émotionnel et social plus large.
Une personne peut avoir besoin de repos.
De soutien.
D’une aide professionnelle.
D’un environnement plus sûr.
Ou d’une solution concrète.
La langue ne peut pas remplacer ces besoins.
Cependant, les mots peuvent influencer la manière dont nous interprétons une expérience et dont nous nous traitons pendant que nous la vivons.
Il existe une différence entre dire :
« J’ai échoué parce que je suis incapable. »
Et :
« Cette tentative n’a pas fonctionné, je dois donc comprendre ce qui s’est passé. »
L’événement reste le même.
Mais la deuxième interprétation laisse davantage de place à l’apprentissage et à l’action.
Le langage de l’enseignant peut modifier le climat émotionnel
Les mots utilisés par un enseignant peuvent influencer considérablement la manière dont l’élève vit son cours.
Comparons :
« C’est faux. »
Avec :
« Tu as la bonne idée ; nous allons ajuster cette partie. »
Ou :
« Tu devrais déjà savoir cela. »
Avec :
« Tu ne maîtrises pas encore ce point, nous allons donc le travailler différemment. »
La correction est nécessaire dans l’apprentissage des langues.
Les apprenants ont besoin de recevoir des commentaires clairs et sincères.
Mais la correction ne doit pas nécessairement provoquer de l’humiliation ou de la peur.
Lorsque les élèves se sentent constamment jugés, ils peuvent éviter de parler.
Lorsqu’ils se sentent suffisamment en sécurité pour expérimenter, ils sont davantage disposés à prendre des risques, à poser des questions et à utiliser une langue qu’ils ne maîtrisent pas encore.
L’objectif ne consiste pas à féliciter toutes les réponses.
Il consiste à séparer l’erreur de la personne.
Une phrase peut être incorrecte sans que l’apprenant soit incapable.
L’apprentissage des langues peut favoriser le bien-être émotionnel
Apprendre une nouvelle langue peut créer de nombreuses expériences émotionnelles positives.
Comprendre une chanson.
Avoir une conversation avec une personne locale.
Comprendre une plaisanterie.
Exprimer correctement une idée.
Lire un livre dans sa langue originale.
Se rendre compte que nous sommes désormais capables de gérer une conversation qui semblait autrefois impossible.
Ces moments peuvent produire de la joie, de la confiance et un sentiment d’accomplissement.
L’apprentissage des langues peut également nous rapprocher de nouvelles communautés et nous aider à observer le monde à partir d’autres perspectives.
Il nous offre de nouvelles manières de nommer nos émotions et de communiquer des expériences parfois difficiles à exprimer dans notre première langue.
Bien entendu, apprendre une langue peut aussi provoquer de la frustration.
Nous pouvons nous sentir nerveux.
Oublier des mots simples.
Mal comprendre quelqu’un.
Nous comparer à des apprenants plus avancés.
Ou croire que nos progrès sont trop lents.
C’est pourquoi le climat émotionnel d’un cours de langue est si important.
Les étudiants apprennent plus librement lorsqu’ils se sentent suffisamment en sécurité pour se tromper, expérimenter et rester eux-mêmes.
Une nouvelle langue peut nous offrir un nouveau vocabulaire émotionnel
Les langues ne divisent pas les expériences émotionnelles exactement de la même manière.
Certaines possèdent des mots difficiles à traduire par un seul équivalent.
Apprendre ces mots peut nous offrir de nouvelles façons d’observer et de décrire notre monde intérieur.
Le mot portugais saudade, par exemple, exprime une combinaison complexe de nostalgie, d’absence et d’affection.
Le mot grec φιλότιμο (filótimo) rassemble des idées telles que la dignité, la générosité, l’honneur et la responsabilité envers les autres.
Découvrir ces mots ne signifie pas que nous étions incapables de ressentir ces émotions avant de les connaître.
Mais disposer d’un mot peut rendre une expérience plus facile à reconnaître, à expliquer et à partager.
Une nouvelle langue peut donc élargir non seulement ce que nous pouvons dire aux autres, mais aussi la manière dont nous nous comprenons.
Chaque langue devient une partie de notre histoire émotionnelle
Une langue n’est jamais uniquement un ensemble de mots et de règles grammaticales.
Elle devient liée :
Aux personnes que nous rencontrons.
Aux lieux que nous visitons.
Aux relations que nous construisons.
Aux difficultés que nous surmontons.
Et aux versions de nous-mêmes qui apparaissent à travers ces expériences.
Une langue peut nous rappeler notre enfance.
Une autre peut représenter l’indépendance.
Une troisième peut être liée à l’amour, à l’amitié, au développement professionnel ou à un rêve pour l’avenir.
C’est pourquoi entendre une langue particulière peut modifier notre humeur avant même que nous ayons consciemment traité chaque mot.
Le son lui-même peut porter une histoire émotionnelle.
Chez Glossart Languages
Chez Glossart Languages, nous pensons qu’apprendre une langue ne consiste pas seulement à produire des phrases grammaticalement correctes.
Il s’agit aussi de découvrir comment nous souhaitons nous exprimer.
L’apprentissage des langues doit laisser une place :
À la curiosité.
Aux histoires personnelles.
Aux émotions.
À la réflexion.
Aux erreurs.
Au développement.
Et à une véritable connexion humaine.
Un étudiant n’entre pas dans une salle de classe comme une page blanche.
Il apporte avec lui ses souvenirs, ses peurs, ses motivations, ses relations et ses expériences.
Lorsque l’enseignement reconnaît cette dimension émotionnelle, la langue devient bien plus qu’une matière académique.
Elle se transforme en un outil pour mieux nous comprendre et créer des liens avec les autres.
Conclusion
La langue peut-elle modifier notre humeur ?
Pas d’une manière simple ou automatique.
Les mots ne contrôlent pas toutes les émotions que nous ressentons.
Mais ils peuvent influencer ce que nous remarquons, notre manière d’interpréter une expérience et la façon dont nous nous parlons à nous-mêmes.
Les différentes langues peuvent activer des souvenirs, des relations et des aspects distincts de notre identité.
Notre première langue peut porter la force émotionnelle de notre enfance.
Une deuxième langue peut créer de la distance, de la liberté ou de la confiance.
Une autre langue peut devenir celle de l’amour, du sentiment d’appartenance ou d’un nouveau commencement.
Lorsque nous apprenons une langue, nous n’apprenons pas simplement à dire les mêmes choses différemment.
Nous découvrons de nouvelles façons de comprendre, d’exprimer et, parfois, de transformer ce que nous ressentons.
Parce que la langue ne se contente pas de communiquer notre histoire émotionnelle.
Elle en devient aussi une partie.
Une question pour vous
Vous sentez-vous différent lorsque vous parlez une autre langue ?
Quelle langue vous donne davantage confiance, de sérénité ou de liberté pour exprimer vos émotions ? Pourquoi ?
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Par Evangelia Perifanou | Glossart Languages
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